Challenge Cyclo’Tour Rotor : La Chambérienne …

Publié: 13 août 2017 dans 2017

Après trois jours d’entraînement en Savoie, j’avais décidé de terminer le week end avec une épreuve du Challenge Cyclo’Tour Rotor : La Chambérienne.

Au programme deux courses :

  •  samedi 29 juillet un parcours en Chartreuse, parcours raccourci par décision préfectorale seulement 85km et 2160 de D+ ;
  • dimanche 30 juillet un parcours dans le massif des Bauges, 125 km et 2190 de D+.

Afin d’être bien cuit pour ces deux jours de course, la veille nous partons faire une petite sortie à pied en montagne au final 9km et 900m de D+. Depuis ma fracture fatigue je n’avais pas couru en montagne, la descente fut rude. Et au final de belles courbatures dès le lendemain.

Samedi matin je descends difficilement les escaliers, mais dans quelques heures je suis sur le vélo pour monter trois fois le col du Granier.

09h15 le départ est lancé, je suis surpris ça roule fort et n’importe comment, nous voilà un peloton d’un peu plus de 200 coureurs entre 40 et 50 km/h en ville pour atteindre les premières rampes du Granier. Après une dizaine de kilomètres nous voilà enfin au pied du Granier et c’est parti pour une première ascension (passage à plus de 12%), je m’accroche et me demande comment je vais faire pour monter trois fois à ce rythme.

J’ai les jambes fatiguées de la sortie trail de la veille, sur la fin de la première montée je trouve mon rythme et remonte sur quelques concurrents, nous redescendons sur Chambéry pour recommencer l’ascension, je suis mieux. Cette deuxième ascension se passe mieux, maintenant nous redescendons sur saint Pierre d’Entremont. Je descends en m’appliquant pour ne pas perdre de temps. Je croise le groupe de tête impressionnant ils sont déjà sur le retour. Un peu avant Saint Pierre, demi-tour pour monter une dernière fois le Granier avant de basculer sur Chambéry. Je monte à mon rythme, puis je bascule et c’est parti pour 15km de descente, j’essaye de m’appliquer, la route est sèche et je descends bien. Rapidement la route devient détrempée, un orage vient de passer. Je me redresse, je suis pas à l’aise sur route mouillée. Finalement, je perds deux places dans la descente mais pas de chute. Je franchis la ligne d’arrivée, rincé, en 03h06 45ème sur 177 à 20min du premier.

Dimanche matin j’ai encore plus de courbatures en sortant du lit, j’ai les jambes raides, je descends les escaliers avec l’aide de la rambarde. Je me demande bien comment je vais pouvoir faire pour finir l’étape du jour 125 km :

  • Col des Prés, 1135m
  • Col de Leschaux, 897m
  • Col de la Clusaz, 1184m

09h00 le départ est donné, je me place mieux que la veille dans le peloton toujours aussi nerveux. Après une dizaine de kilomètres nous voilà sur les pentes du Col des Prés, je me mets doucement à mon rythme et finalement je me retrouve avec les mêmes coureurs que la veille. Nous basculons dans une descente rapide, petite pointe à 76,9 km/h sans forcer. Nous formons un petit peloton d’une dizaine de coureur (Anglais Allemand et Belge).

Le Col de Leschaux se monte bien, le but est de rester dans ce petit groupe afin de ne pas être isoler dans la vallée. Le vent se lève, je suis content d’avoir garder le contact avec ce petit groupe, je prends part aux différents relais. Ça roule bien au bout de deux heures de course j’ai l’impression que certains commencent à fatiguer, moi je reste à mon niveau de fatigue du départ, du coup je subis moins dans les relances. Avant de commencer l’ascension du col de la Clusaz nous essuyons un violant orage. Au pied du col nous voilà une dizaine de coureurs et c’est parti pour 14km d’ascension. Sur les premiers kilomètres deux coureurs s’échappent, je reste à mon rythme il y a encore une dizaine de kilomètre d’ascension. Rapidement je prends la tête du groupe et imprime mon rythme, suffisamment soutenu pour ne pas voir d’autres coureurs s’échapper.

Après avoir rattrapé deux ou trois coureurs, enfin le sommet nous basculons dans la descente à fond derrière la moto ouvreuse je me place en deuxième position derrière un allemand un peu tête brûlée. Arrivé au pied du col, il reste 5 à 6 km dans Chambéry, je décide d’attaquer, mais les gars recollent, pour ne rien regretter je roule à bloc avec dans ma roue le groupe de 10 qui m’a accompagné toute la journée. L’arrivée est proche je serre les dents je me dis qu’à cette vitesse environ 50km/h en ville, il sera difficile de me dépasser. À 200m de la ligne d’arrivée, un rond point puis un virage à 90° et le sprint est lancé je me bats jusqu’au bout et franchi la ligne premier ou deuxième du groupe, mais finalement je serai placé 4ème du groupe car ils ont fait le classement au moment de rendre la puce.

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Au final 125km en 4h10 classement sur le papier 30ème sur 154 à 23 minutes du premier.

Deux belles journées, qui me donne envie de recommencer dans de meilleurs conditions afin de pouvoir jouer un peu plus.

Bon maintenant je me concentre sur l’IRONMAN ITALY avec un petit passage à Vichy en guise de préparation.

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