IRONMAN 70.3 NICE = BLEU

Publié: 29 septembre 2018 dans 2018
BLEU

 

BLEU comme le ciel de la côte d’azur qui nous accueille ce 20 septembre 2018.

BLEU comme ma tri fonction de mon club RSC Champigny Triathlon.

BLEU comme la mer Méditerranée dans laquelle nous avons nagé un bon 1,9km.

Cette course j’aurais jamais du la faire :

Les inscriptions sont closes j’obtiens un dossard au moi de mai grâce à mon frère.

Un tique vient perturber mon été.

Maladie et traitement me fatiguent et début septembre courir 7km est difficile.

 

BLEU est une couleur étroitement liée au rêve, à la sagesse et à la sérénité. Je rêve donc juste de finir cette course.

 

La couleur BLEU plaît généralement à tous, il faut tout de même ne pas en abuser. Elle peut vite devenir étouffante si elle est trop présente.

BLEU comme le carton que je reçois après une vingtaine de kilomètre à vélo, les premières montées crées des ralentissements, je m’impose de doubler correctement sans dépasser la ligne blanche mais un arbitre le voie différemment :

« Monsieur il me semble de loin que vous drafter. Non je fais que doubler depuis le départ. »

Tant pis mon but est juste de finir la course, je pose donc le vélo en 5ème position de mon groupe âge et j’attend sagement 5 minutes dans la penalty box.

Il n’y a pas de surprise je ne suis pas au mieux sur les 21,1km de course à pied, pas de miracle. Avec les 5 min de pénalité et un état de forme médiocre je glisse doucement dans le classement je termine donc en 5h01 et 16ème de mon groupe d’âge, passant à 4min de la qualification pour Nice 2019 (Support des Championnat du Monde 70.3 2019).

Enfin BLEU comme le T-shirt finisher de cette course.

Très content d’avoir réussi à terminer cette course.

 

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C’est probablement sur la reconnaissance du Xterra GRAVEMAN fin juin que je me suis fait piquer par cette petite bête. Une piqure en apparance anodine.

10 jours après je suis cloué au lit avec les symptômes d’une grippe.

Puis de la fatigue mais rien d’alarmant je décide donc de maintenir ma participation à l’XTERRA Graveman, malgré une maigre préparation.finalement je termine 16ème au scratch et 2ème M35-39, un parcours magnifique mais particulièrement difficile.

 

Le lendemain au moment de la cérémonie ce n’est pas sur le podium que je monte mais dans une ambulance, direction les urgences d’Albertville.

Je ressors avec comme diagnostic la maladie de Lyme et un Lumbago.

Maintenant il va falloir se débarrasser de cette bactérie, puis essayer de retrouver la forme.

Fin Août lorsque je faisais un footing de 7 km j’avais l’impression d’avoir fait un semi marathon et il m’était impossible de monter en intensité.

Le dernier week end d’août j’étais sur le triathlon M de la Madeleine, avec comme seul objectif de le finir.

Finalement même si les 7 km de course à pied m’ont paru extrêmement long, et après avoir perdu quelques places à pied je termine 14 ème.

C’est un magnifique triathlon de montagne. (53km de vélo avec 2200 m de D+)

 

 

 

 

Dimanche 1 er Juillet nous étions pas loin de 3000 a s’être donnés rendez vous au parc de la Villette pour une visite de Paris (GARMIN Triathlon de Paris).

8h30 nous sommes dans le bassin de la Villette pour nager 1500m sans combinaison en direction du parc de la Villette.

Sur la fin du parcours à chaque respiration sur la gauche nous avons une belle vue sur la Géode.

Puis c’est parti pour 40km dans Paris, un premier kilomètre mouvementé sur les pavés, puis des grands boulevards fermés à la circulation, passage au nord de la bute Montmartre, Porte Maillot, Porte Dauphine remontée sur l’Arc de Triomphe via l’avenue Foch, passage prêt de la fondation Louis Vuitton, quelques lignes droites dans le bois de Boulogne, un tour de l’hippodrome de Longchamp , Rolland Garros puis direction les quai pour terminer sous la Tour Eiffel. Finalement un peu moins de 40km.

La on pause le vélo et s’est parti pour deux tours de course à pied soit 11,3km : Iles aux Cygnes, Pont de Grenelle, avenue du président Kennedy, Pont de l’Alma, Quai Branly pour terminer au stade Emile Antoine.

Je termine cette visite de Paris à la 10ème place au scratch et 9ème individuel.

Un grand merci à L’ASASPP Triathlon de m’avoir permis de faire cette visite de Paris

Le 18 Juin me voilà à Arêches Beaufort pour reconnaître le parcours de l’XTERRA Graveman .

07h30 je pars du parking (transition T2) au  niveau d’Arêches Beaufort, après une petite heure de montée j’arrive au niveau du lac de Saint Guérin.

Natation 1,9km dans le la de Saint Guérin 1557m d’altitude

Voici la sortie de l’eau et la transition T1, le site est magnifique.

Transition T1 et parc à vélo

C’est partie pour 60km de VTT en montagne avec 2500m de D+, j’ai pris de quoi réparer, manger, boire, me couvrir, me repérer (carte et GPS).

Une premier partie roulante sur piste avec un petit single pour monter au Cormet d’Arêche. Passage au pied du lac des Fées. Les paysages sont magnifiques.

Lac des Fées

Arrivée au Cormet d’Arêche à gauche toute et c’est partie pour l’ascension du col du Coin.

Une ascension particulièrement difficile, il y a encore beaucoup de neige, je met 1h20 pour faire les 3 à 4km pour monter au col du Coin avec plusieurs glissades sur la neige et la boue.

Col du Coin

Me voilà au sommet maintenant je vais devoir descendre. C’est très compliqué je descend petit pas par petit pas avant de rejoindre la neige et de finir sur les fesses pour arriver dans la petite vallée et pousser mon vélo jusqu’au chalet du Coin.

Une splendide vue sur la Pierra Menta.

Enfin je peu renfourcher mon VTT et descendre par une piste direction le lac de Roseland. Avant d’arrivée au lac on prend un petit sentier sur la droite peu praticable sur le vélo. Puis on retrouve la piste pour finir sur le parcours de petites Berges, un sentier agréable le long du lac.

Arrivée au bout du lac on remonte par la route au refuge du plan de la Laie, puis à droite pour prendre un petit sentier dans un premier temps montant puis descendant sur Treicol.

Attention dans la descente un passage avec des marches, plutôt à pied.

Puis retour sur une piste pour finir de contourner le lac de Roseland et monter en direction du col du Pré. Avant d’arrivée au col du Pré, on prend à gauche pour montée en direction du passage de la Charmette. Avant d’arriver au passage de la Charmette on prend le petit sentier perché sur la crête. Attention dans la descente le vide n’est pas loin et des passages se font à pied.

Avant de redescendre sur le col du Pré petit passage dans les sous bois avec beaucoup de racines.

Passage au col du Pré, puis on part jouer dans les sous bois avec encore un portage avant de rejoindre une piste et des singles ludiques mais très étroits. Descente sur Arêches avant de remonter sur le Cuvy et enfin Descendre sur T2. Une belle journée en montagne retour à 16h30 sur le parking après 75km et 3500m de dénivelé positif. Le parcours est : Magnifique mais Difficile, il y a des moments je me disais qu’es ce que je fou là avec mon VTT, je serai mieux en été avec mes chaussures de Trail et des bâtons, ou en hivers avec mes skis de rando…

Prudence lors de vos recos et surtout bonne préparation.

 

Samedi matin direction la Belgique et plus particulièrement la Citadelle de Namur.

Après 3h de route nous voilà sur le site de la course, pas de temps à perdre, retrait du dossard, discussion avec Alexandra Borelly (Origanicoach) petit briefing du parcours et quelques news du circuit Xterra, biberon, couche, déjeuner et dépôt des affaires dans les deux aires de transition.

14h30 le départ des Elites est donné dans la Meuse, une minute plus tard c’est notre tour. Il semblerait que certains n’aient pas la patience d’attendre la minute…

Je m’applique et fait attention à ma trajectoire, j’évite quelques beaux morceaux de bois, au bout de 23 min je sors de l’eau. Durant la transition je glisse et fait un beau vol plané sur le tapis. Je me redresse les deux genoux un peu abimés et je boite jusqu’à mon vélo.

Direction la citadelle de Namur, nous sommes sur une route pavée il faut absolument doubler avant d’entamer la première boucle et des passages étroits.

N’ayant pas du tout reconnu le parcours je suis plutôt prudent et perds un peu de temps dans les parties techniques. J’ai plutôt tendance à regagner des places dans les parties montantes.

Le parcours alternent des parties roulantes, de belles bosses et sur la fin de la boucle un passage très ludique dans le circuit de DH. Au final un peu plus de 40km et 1200 mètre de dénivelé positif, j’ai hâte d’en terminer vivement la dernière volée de marche qui nous descend au parc vélo.

Petite erreur de couloir pour poser mon vélo, et c’est parti pour deux boucles de 5km exigeantes, je pars plutôt prudemment, les petites bosses et les escaliers s’enchainent.

A la fin de la première boucle je commence à gagner quelques places, j’ai l’impression de ne pas avancer et à la limite d’exploser mais finalement je remonte de plus en plus de place.

Je croise régulièrement Amandine et Maya.

Très content d’en terminer, je finis 41ème au scratch sur 750 et 3ème M35-39. 

Rapide nettoyage du vélo, un biberon, une couche, un petit tour sur le podium et en route, retour à la maison.

Cette année pas le temps de compter les carreaux de la piscine, ni les tours de pistes et encore moins les longues sorties de vélo.

Je découvre l’entraînement en famille : sortie poussette et remorque.

Malgré cet entrainement très light, afin de présenter 5 athlètes sur la 3ème manche de Grand Prix de 2ème division de duathlon, j’ai fait parti du voyage en Vendée et plus particulièrement à Vaire.

Aucunes ambitions, pas d’entraînement et mon vélo Taff pour faire la course…

Un format de course atypique : 1,4km de cap, puis 10 km de vélo de nouveau 2,8km de cap et 10km de vélo et enfin 1,4km de cap.

L’envie de bien faire avec la forme du moment, j’ai tout donné pour le club, et j’accroche une 50ème place.

Résultats de l’équipe : Francois 27, Simon 49, Nico 50, Gwen 52 et Alex 62.

Malheureusement les résultats sont encore un peu juste pour nous sortir de la zone rouge.

Le week end suivant afin de profiter de la météo clémente et de quitter la région Parisienne, mon frère me propose de passer quelques jours près de Saumur et de participer à deux courses.

Un triathlon en contre la montre par équipe le samedi et un triathlon distance M le dimanche sont au menu.

Samedi nous prenons le départ à 4, sortie de l’eau nous sommes toujours 4 mais dès les premiers kilomètres vélo nous nous retrouvons à 3.

Le Slice est parti un peu vite…place devant j’emmène le plus rapidement possible l’équipe au parc afin de terminer par les 5km à pied.

3ème temps vélo et nous terminons 9ème sur 21 équipe.

Le lendemain nous prenons le départ du triathlon M, je sors de l’eau 18ème puis petit à petit je remonte doucement jusqu’à la deuxième place, en faisant le 2ème temps vélo de la journée.

J’entame les 10 km en 2ème position, Nicolas Onillon du TCG79 est déjà loin devant.

Avec le très peu d’entrainement maintenant il faut serrer les dents pour garder cette deuxième place. Le parcours est ludique deux boucles avec une grosses bosses dans les champs et un tour de lac plat.

Je termine donc à la deuxième place entre Nicolas Onillon du TCG79 qui gagne avec une confortable avance et devant Girault Hugo du TCG79.

Un super week end de triathlon en famille et amis et surtout grâce à de super nounous…

Le Millet Ski Touring de Courchevelle est une montée sèche en contre la montre de 3,2km et 530m de D+

Je franchis la ligne d’arrivée en 28min46s.

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Une fois rentré à l’appartement j’apprend que je termine troisième. Une manche moins relevée que les précédentes, les spécialistes de la discipline sont tous sur la Pierramenta.

La Pierramenta une course mythique qui fait rêver, c’est l’Ironman d’Hawaii  pour le ski d’alpinisme, 4 jours de course avec un total de 10 000m de D+. Un jour j’espère…mais il y a encore du travail !!!

Premier duathlon de l’année …

Publié: 31 mars 2018 dans 2018

Le 4 mars 2018, j’ai pris le départ de mon premier duathlon de l’année le Suly Ski Trail une épreuve originale enchaînant le ski d’alpinisme le trail et de nouveau du ski d’alpinisme :

955m de D+ en ski avec passage ski dans le dos et crampon

300m de D+ en trail dans la neige

865m de D+ en ski avec passage ski dans le dos

Après une montée sur la zone de départ sur la neige, pneus neiges obligatoires… me voilà au départ du Suly Ski Trail. Nous sommes environ 150, il est possible d’être en équipe de deux, trois ou en solo.

Le départ est donné, n’ayant aucun entrainement spécifique dans les jambes je me place plutôt à l’arrière du peloton. Rapidement ça bouchonne et il est préférable de rester dans les traces et ne pas se fatiguer dans la neige poudreuse. Tout au long de cette première étape de ski je remonte des places dans les montées et en perd lors des manipulations et des descentes.

Après 1h47 de ski je suis content de retiré mes chaussures de ski et enfiler mes chaussures de trail, et me voilà parti pour 6km dans la neige, par moment je m’enfonce de 30cm, petit pas par petit pas je me rapproche de la transition, je remonte quelques places.

Dernière transition, je rechausse mes chaussures de ski et c’est partie pour une 1h30 de ski avec quelques manip et un portage.

En conclusion je termine rincé en 3h58 à la 34ème place sur 75 à 50min de la tête de course.

Un parcours technique magnifique sous une météo splendide, c’était génial…Bon j’ai encore beaucoup de petites choses à améliorer sur mes manipulations et à travailler mes descentes, mais en Iles de France les parcours sont différents…

Dernière course de l’année juste pour prendre l’aire et sortir de sa zone de confort :

Cross de Coupvray, le 26 novembre : 9,3km en 35min21 et une 7ème place.

Cross de Sucy, le 10 décembre : 9,1km en 34min33 et une nouvelle 7ème place.

Corrida de Houilles, le 31 décembre : 10 km en 35min34 et une 17ème place sur la course populaire.

Une semaine tout juste après l’IRONMAN d’Italy me voilà en Vendée à l’Aiguillon sur Mer  pour participer à la coupe de France de duathlon et de triathlon avec mon club le RSC Champigny Triathlon.

Au programme : un duathlon par équipe le samedi matin (CAP 5km vélo 20km et CAP 2,5km) et en début d’après midi un triathlon par équipe ( Natation 750m, Vélo 20km et CAP 5km).

Sur le duathlon nous partons à 3 pour prendre la 17ème place sur 58 clubs.

Après une petite pause me voilà au départ du triathlon : à 200m de la sortie de l’eau me voilà pris de grosses crampes, je serre les dents pour rejoindre mon vélo, le but était de donner un coup de main à l’équipe sur le vélo.

Très rapidement sur la course à pied un point de côté commence à arriver, je lève donc le pied et laisse partir les copains.

Je finirais la course en roue libre. Nous terminons 42ème clubs sur 86.

Un super week end passé avec le club, vivement la prochaine saison…

En attendant les prochains duathlons et triathlons, il faut s’occuper donc samedi 21 Octobre une 6ème place sur 912 au trail nocturne de Chambéry, puis samedi 4 novembre après 60km j’abandonne sur le 100km route de Chambéry « la Ronde des Eléphants », une première expérience intéressante…

 

Nicolas Tauty Triathlète Amateur

AVANT COURSE

Après ma fracture de fatigue au pied gauche début mai, fin juillet les voyants sont aux verts pour commencer ma préparation pour l’IRONMAN.

Petit tour sur le 70.3 de Vichy pour faire un petit point sur mon état de forme, le test est positif, puis j’enchaîne par 15 jours d’entraînement intensif.

Petit retour en Ile de France, la météo est plus que maussade, et me voilà avec une petite otite externe et un petit rhume.

Malgré cet état de forme peu encourageant, il est temps de prendre la direction de Cervia.

Veille de course les sensations sont vraiment pas bonnes : moteur bridé sur le vélo et malgré la combinaison j’ai froid dans l’eau.

Comme je dis souvent : « demain je ferai du mieux avec la forme du jour ».

3,8km de NATATION :

7h30 les PRO Hommes s’élancent, 7h45 c’est à notre tour, il y a quatre sas…

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Galerie  —  Publié: 1 octobre 2017 dans Non classé

AVANT COURSE

Après ma fracture de fatigue au pied gauche début mai, fin juillet les voyants sont aux verts pour commencer ma préparation pour l’IRONMAN.

Petit tour sur le 70.3 de Vichy pour faire un petit point sur mon état de forme, le test est positif, puis j’enchaîne par 15 jours d’entraînement intensif.

Petit retour en Ile de France, la météo est plus que maussade, et me voilà avec une petite otite externe et un petit rhume.

Malgré cet état de forme peu encourageant, il est temps de prendre la direction de Cervia.

Veille de course les sensations sont vraiment pas bonnes : moteur bridé sur le vélo et malgré la combinaison j’ai froid dans l’eau.

Comme je dis souvent : « demain je ferai du mieux avec la forme du jour ».

3,8km de NATATION :

7h30 les PRO Hommes s’élancent, 7h45 c’est à notre tour, il y a quatre sas (<1h, 1h-1h10, 1h10-1h20 et >1h20) je me place dans le dernier tiers du sas <1h. Nous partons pour une première boucle de 2,2km, puis après une sortie à l’australienne nous repartons pour 1,6km. J’essaye de bien m’appliquer et finalement je remonte doucement les concurrents. Après un peu moins de 57 minutes il est temps de sortir.

1km de TRANSITION :

Une première partie dans le sable afin de traverser la plage encore 300m pour atteindre la tente et se changer avant d’attaquer 600 bon mètres afin de sortir avec son vélo. L’organisateur se vente d’avoir la transition la plus longue du monde, je confirme, le parc à vélo est interminable.

185km de VELO :

C’est parti pour un petit tour de vélo à travers les marées salants de Cervia qui nous mène au 45ème km à une petite bosse avec des passages entre 9 et 12% puis retour à Cervia par la même route.

Pendant les premiers kilomètres nous sommes accompagnés par un arbitre qui fait correctement respecter les distances entre les concurrents et n’hésite pas à sanctionner.  Je suis agréablement surpris autour de moi les distances sont bien respectées. Je suis un peu rapide sur le premier tour, à l’entame du deuxième tour je lève un peu le pied. Une douleur vive au ventre, je viens de me faire piquer à travers ma tri fonction par une guêpe. Au 135ème km au pied de la bosse je vois s’éloigner les deux concurrents qui m’accompagner depuis quelques km. Me voilà seul pour les 50 derniers km, un petit vent légèrement défavorable s’est levé. Après le dernier ravitaillement une deuxième petite bête vient m’embrasser sur la lèvre inférieure. Par chance la lèvre n’a pas trop gonflé. J’essaye de bien relancer et ne pas m’endormir sur un faux rythme. Au bout de 4h48 et un petit 185km de vélo me voilà de retour à Cervia.

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680m de TRANSITION :

Avant même de commencer le marathon un petit 700m pour déposer son vélo et récupérer ses chaussures de course à pied.

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42,2km de COURSE A PIED :

Un parcours sympa dans Cervia composé de 4 boucles, sur les ¾ du parcours nous sommes sous les arbres, au 5ème kilomètres un petit passage sympathique dans la forêt.

Je pars prudemment, le but est de faire une moyenne de 4min30 au kilomètre. Jusqu’au 13ème km je suis dans mes temps puis petit à petit une petite dérive s’installe.

Je fais de mon mieux, je n’arrive pas à accélérer, dans les dernier tours les cuisses commencent à se faire entendre.

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Finalement je franchis la ligne d’arrivée après 3h20 de course à pied, soit 10 bonnes minutes de plus que l’objectif.

TOTAL : 9h15, 41ème au scratch et 7ème M30-34.

Remarque : je peux mieux faire.

Rendez vous le week end prochain avec le RSC Champigny Triathlon sur la Coupe de France de Duathlon et Triathlon à l’Aiguillon sur mer.

Nicolas Tauty Triathlète Amateur

Après une fracture de fatigue au pied début mai, j’ai laissé mes Newton tranquilles pendant cinq longues semaines.

Puis j’ai repris petit à petit à courir avec comme premier test le 22 juillet la ½ final D3 de Triathlon Homme à Angers.

Plus de douleurs au pied, il reste plus qu’à s’entraîner, début août je m’inscrits donc sur l’Ironman 70.3 de Vichy en guise de préparation pour l’Ironman Italy le 23 Septembre.

Me voilà donc à Vichy fin Août, il fait très chaud comme tous les ans. Cette année le plateau est très relevé sur le 70.3.

Les consignes sont simples : prendre des repères, me faire plaisir et surtout ne pas trop forcer car je dois enchainer sur deux semaines d’entraînements en Savoie donc peu importe la place.

La natation sans combinaison se passe bien, parti avec des personnes un peu moins rapides je remonte des places, mentalement…

Voir l’article original 448 mots de plus

Galerie  —  Publié: 17 septembre 2017 dans Non classé

En route pour l’Ironman Italie.

Publié: 17 septembre 2017 dans 2017

Après une fracture de fatigue au pied début mai, j’ai laissé mes Newton tranquilles pendant cinq longues semaines.

Puis j’ai repris petit à petit à courir avec comme premier test le 22 juillet la ½ final D3 de Triathlon Homme à Angers.

Plus de douleurs au pied, il reste plus qu’à s’entraîner, début août je m’inscrits donc sur l’Ironman 70.3 de Vichy en guise de préparation pour l’Ironman Italy le 23 Septembre.

Me voilà donc à Vichy fin Août, il fait très chaud comme tous les ans. Cette année le plateau est très relevé sur le 70.3.

Les consignes sont simples : prendre des repères, me faire plaisir et surtout ne pas trop forcer car je dois enchainer sur deux semaines d’entraînements en Savoie donc peu importe la place.

La natation sans combinaison se passe bien, parti avec des personnes un peu moins rapides je remonte des places, mentalement ça fait plaisir mais ça ne change pas mon temps natation.

Je sors de l’eau en 31min 54.

Me voilà parti pour 90 kilomètres avec comme but de rester raisonnable sur l’allure et de patienter.

 

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Je patiente pendant une heure environ 40 kilomètres, puis j’en ai marre de voir passer des trains de cyclistes respectant plus ou moins les distances réglementaires alors je décide de faire l’effort et de partir en m’assurant que personne ne se colle dans la roue.

Je suis toujours surpris de voir des gars avec des vélos super aérodynamiques et super chers qui se cachent dans les roues des autres. Je comprends pas l’intérêt. Pas contre ça permet de justifier le fait que tu as fait un super temps vélo : le gars il drafte pas il a juste un vélo super aérodynamique.

Après 2h18 je pose le vélo un peu agacé par le drafting.

C’est parti pour deux boucles dans Vichy, il commence à faire chaud, le but est surtout de finir le plus frais possible pour enchainer avec des bonnes semaines d’entraînements.

Au bout de 1h25 de course à pied je franchis la ligne d’arrivée, soit au total 4h21, 58ème place au scratch et 9ème M 30-34. L’objectif est atteint.

Maintenant nous partons deux semaines d’entraînement en Savoie.

Deux belles semaines d’entraînements, c’est toujours plus simple de s’entraîner dans un cadre sympathique et non dans la circulation de l’île de France.

Pour conclure ces 15 jours me voilà au départ de la dernière manche du Grand Prix de Duathlon de 2ème division à Evreux au côté de Francois, Romain, Maxime et Alexandre.

Un format de course bien éloigné du format de course que je prépare depuis quelques semaines.

Je prends le temps de bien m’échauffer car ça va partir très vite.

C’est parti je souffre un peu sur la première partie après 2,5km puis ça va un peu mieux je remonte quelques places avant de rentrer au parc à vélo en compagnie de Maxime, Francois et dans le groupe de devant.

C’est parti pour 4 tours de 5km, nous sommes un petit groupe, je passe du temps à l’avant du groupe pour essayer de remonter quelques places et garder Maxime au chaud pour qu’il fasse une belle 2ème course à pied.  Finalement nous reprenons seulement quelques gars mais impossible d’aller chercher le groupe de devant.

Je pose le vélo il ne reste plus que 2,5km, allez, il faut tout donner chaque place est bonne à prendre, Maxime ne semble pas au mieux. je franchis la ligne à la 49ème place.

Finalement nous terminons 14ème de la manche, nous restons malheureusement dans la zone relégable.

Maintenant, on se reconcentre sur l’Italie. Dossard 224 

 

Après trois jours d’entraînement en Savoie, j’avais décidé de terminer le week end avec une épreuve du Challenge Cyclo’Tour Rotor : La Chambérienne.

Au programme deux courses :

  •  samedi 29 juillet un parcours en Chartreuse, parcours raccourci par décision préfectorale seulement 85km et 2160 de D+ ;
  • dimanche 30 juillet un parcours dans le massif des Bauges, 125 km et 2190 de D+.

Afin d’être bien cuit pour ces deux jours de course, la veille nous partons faire une petite sortie à pied en montagne au final 9km et 900m de D+. Depuis ma fracture fatigue je n’avais pas couru en montagne, la descente fut rude. Et au final de belles courbatures dès le lendemain.

Samedi matin je descends difficilement les escaliers, mais dans quelques heures je suis sur le vélo pour monter trois fois le col du Granier.

09h15 le départ est lancé, je suis surpris ça roule fort et n’importe comment, nous voilà un peloton d’un peu plus de 200 coureurs entre 40 et 50 km/h en ville pour atteindre les premières rampes du Granier. Après une dizaine de kilomètres nous voilà enfin au pied du Granier et c’est parti pour une première ascension (passage à plus de 12%), je m’accroche et me demande comment je vais faire pour monter trois fois à ce rythme.

J’ai les jambes fatiguées de la sortie trail de la veille, sur la fin de la première montée je trouve mon rythme et remonte sur quelques concurrents, nous redescendons sur Chambéry pour recommencer l’ascension, je suis mieux. Cette deuxième ascension se passe mieux, maintenant nous redescendons sur saint Pierre d’Entremont. Je descends en m’appliquant pour ne pas perdre de temps. Je croise le groupe de tête impressionnant ils sont déjà sur le retour. Un peu avant Saint Pierre, demi-tour pour monter une dernière fois le Granier avant de basculer sur Chambéry. Je monte à mon rythme, puis je bascule et c’est parti pour 15km de descente, j’essaye de m’appliquer, la route est sèche et je descends bien. Rapidement la route devient détrempée, un orage vient de passer. Je me redresse, je suis pas à l’aise sur route mouillée. Finalement, je perds deux places dans la descente mais pas de chute. Je franchis la ligne d’arrivée, rincé, en 03h06 45ème sur 177 à 20min du premier.

Dimanche matin j’ai encore plus de courbatures en sortant du lit, j’ai les jambes raides, je descends les escaliers avec l’aide de la rambarde. Je me demande bien comment je vais pouvoir faire pour finir l’étape du jour 125 km :

  • Col des Prés, 1135m
  • Col de Leschaux, 897m
  • Col de la Clusaz, 1184m

09h00 le départ est donné, je me place mieux que la veille dans le peloton toujours aussi nerveux. Après une dizaine de kilomètres nous voilà sur les pentes du Col des Prés, je me mets doucement à mon rythme et finalement je me retrouve avec les mêmes coureurs que la veille. Nous basculons dans une descente rapide, petite pointe à 76,9 km/h sans forcer. Nous formons un petit peloton d’une dizaine de coureur (Anglais Allemand et Belge).

Le Col de Leschaux se monte bien, le but est de rester dans ce petit groupe afin de ne pas être isoler dans la vallée. Le vent se lève, je suis content d’avoir garder le contact avec ce petit groupe, je prends part aux différents relais. Ça roule bien au bout de deux heures de course j’ai l’impression que certains commencent à fatiguer, moi je reste à mon niveau de fatigue du départ, du coup je subis moins dans les relances. Avant de commencer l’ascension du col de la Clusaz nous essuyons un violant orage. Au pied du col nous voilà une dizaine de coureurs et c’est parti pour 14km d’ascension. Sur les premiers kilomètres deux coureurs s’échappent, je reste à mon rythme il y a encore une dizaine de kilomètre d’ascension. Rapidement je prends la tête du groupe et imprime mon rythme, suffisamment soutenu pour ne pas voir d’autres coureurs s’échapper.

Après avoir rattrapé deux ou trois coureurs, enfin le sommet nous basculons dans la descente à fond derrière la moto ouvreuse je me place en deuxième position derrière un allemand un peu tête brûlée. Arrivé au pied du col, il reste 5 à 6 km dans Chambéry, je décide d’attaquer, mais les gars recollent, pour ne rien regretter je roule à bloc avec dans ma roue le groupe de 10 qui m’a accompagné toute la journée. L’arrivée est proche je serre les dents je me dis qu’à cette vitesse environ 50km/h en ville, il sera difficile de me dépasser. À 200m de la ligne d’arrivée, un rond point puis un virage à 90° et le sprint est lancé je me bats jusqu’au bout et franchi la ligne premier ou deuxième du groupe, mais finalement je serai placé 4ème du groupe car ils ont fait le classement au moment de rendre la puce.

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Au final 125km en 4h10 classement sur le papier 30ème sur 154 à 23 minutes du premier.

Deux belles journées, qui me donne envie de recommencer dans de meilleurs conditions afin de pouvoir jouer un peu plus.

Bon maintenant je me concentre sur l’IRONMAN ITALY avec un petit passage à Vichy en guise de préparation.

Deux mois et demi après ma fracture de fatigue me voilà de retour sur le départ d’un triathlon : la ½ final D3 de Triathlon Homme à Angers.

Sans aucunes ambitions j’ai repris l’entrainement course à pied depuis trois semaines et j’ai encore quelques courbatures de ma première séance de piste depuis ma reprise.

Nous sommes 5 pour représenter le RSC Champigny Triathlon, une équipe toute jeune Thomas (U23), Theo (U23), Maxime (Cadet) Aurélien (Sénior) et moi.

15h le départ est donné dans la Maine sans combinaison, je me bats pour sortir de l’eau 105ème derrière Aurélien, Thomas et Maxime.

Une transition rapide et je saute sur le vélo, dans le premier kilomètre je remonte sur Maxime je l’attend légèrement le temps qu’il finisse de chausser pour faire la jonction avec le groupe qui se forme devant.

Nous remontons rapidement sur Thomas une petite poussette pour l’aider à tenir dans le groupe. Après 5km nous récupérons un groupe important dans lequel nous retrouvons Aurélien. J’anime à plusieurs reprises ce groupe mais rien à faire pas possible de s’échapper le vent est trop fort, ça roule plutôt bien est en restant devant ça dynamise un peu le groupe et ça me semble moins dangereux. De toute façon je compte pas vraiment sur ma course à pied, alors autant s’amuser sur le vélo. 

A 400m de la ligne d’arriver je fais un petit sprint, à un plus de 51km/h pour rentrer dans le parc à vélo sans encombre.

Je pose le vélo est c’est parti pour deux boucles de 2,5km avec deux petites montées par tour. Après à peine 200m j’aperçois mon numéro de dossard à la penalty box, bon pas le choix je dois purger ma peine, un arrêt de 10s sous la tente. La raison est encore mystérieuse… Finalement 10s ça parait long et en 10s il y a du monde qui passe.

Je finis la course comme je peux. C’est maxime qui franchit la ligne d’arrivée le premier en 1h02min39s (47ème) puis j’arrive 9 secondes derrières en 1h02min48s (51ème) et Aurélien en 1h07. Malheureusement Théo et Thomas n’ont pas pu finir la course. L’équipe termine 19ème sur 26.

Ce fut une très bonne journée avec l’ensemble de l’équipe, mes parents comme suporter, une belle organisation de la part de l’ASPTT Angers Triathlon et l’occasion de retrouver des amis triathletes de l’ouest de la France avec notamment la présence d’Endurance Shop Angers.

 

Et dimanche pour finir ce bon week end, une après midi et début de soirée en VIP sur l’arrivée du Tour de France… GENIAL!!!

Départ à 6H30 il fait bon, pour échauffement je commence par le col de l’épine, puis j’entame le tour du premier lac de la journée. Malheureusement le col du chat est actuellement interdit au cycliste, ne voulant pas renoncer, je monte à pied le vélo sur le dos par les sentiers.
1er le lac du Bourget

Puis je prend la direction du deuxième lac en passant par le col de Couz et le col des milles martyres, me voilà au lac du Paladru.
2èeme le lac du Paladru

Deux tours de lac pour profiter du paysage avant de rouler vers le lac d’Aiguebelette sous une forte chaleur.
J’en profite pour faire deux tours de lac avant de poser le vélo pour partir courir 35min dans le four.
3ème le lac d’Aiguebelette

Une douche fraîche et me voilà devant le tour de France à 10 km de l’arrivée.

Voià comme bien profiter d’un RTT ensoleillé en Savoie.

250.4 km en 8h47
3148m de dénivelé positif
T°Cmoyene sur le 25°Cet max 34°C

Voilà suite à ma blessure j’ai dû annuler ma participation aux différents Xterra (Belgique, Suisse et France)

Afin de patienter, j’ai sorti le VTT.

Samedi 03 Juin, j’ai pris le départ de la Mythic Chrono Vélo Vert dans le massif du Vercors. Une course de VTT XC marathon de 73 km et un peu plus de 2300m de D+.

N’ayant pas de dossard prioritaire je pars dans le dernier tiers du peloton (180 vététistes ). Le parcours est composé principalement de single dans les bois, petit à petit, je remonte des places. Au 35ème kilomètres je tors légèrement ma patte de dérailleur plus possible de passer sur les plus grands pignons, ça pique dans les bosses.

Sur la fin du parcours je remonte encore des places, jusqu’aux derniers mètres je me bagarre avec un coureur du team La Forestière qui finalement aura le dernier mot. Je termine donc en 4h28 à la 20ème place sur 180 et 6ème master 1. Par chance nous sommes passé avant l’orage.

Je me suis régalé et cela m’a donné envie de participer au Roc des Alpes 15 jours après.

15 jours après me voilà de nouveau à la montagne et précisément à la Clusaz pour le départ du Roc des Alpes Marathon, 79,7km et 2950m de D+.

La nuit fut très courte à cause d’un retard de train.

8h c’est le départ, n’ayant toujours pas dossard prioritaire je pars au milieu du peloton. Sur les premiers kilomètres nous sommes sur une piste ce qui facilite les dépassements, je remonte facilement des places, me voilà dans le Top 30. Les kilomètres et les magnifiques paysages défilent, je suis en compagnie de deux autres coureurs avec qui nous discutons. Les descentes sur les pistes sont dangereuses, ça roule vite et ça chasse énormément dans les virages.

Je remonte à la 26ème place. Au 45ème km je m’arrête quelques secondes afin de faire le plein d’eau, malheureusement je perds mon bidon quelques minutes plus tard. Il reste 30km et une belle montée, il fait chaud ça va être compliqué.

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Nous remontons sur un groupe de coureur, nous attaquons la descente dans le but de les rattraper. Malheureusement je me fais surprendre dans une sortie de virage, ma roue avant glisse sur une gouttière et me voilà à terre. Ca brûle, je vois les gars filer, j’ai plus d’eau, j’ai la manette de frein déréglée. Bon maintenant il faut terminer la course comme je peux. Je termine la descente bridée, je perds deux places. Avant d’attaquer la dernière grosse difficulté un coureur me rattrape, nous avions roulé ensemble au départ, il connait le parcours et me fait bénéficier de ses conseils, très gentiment il me ravitaille et me donne un bidon d’eau. Je termine le course avec lui. Encore merci Jauffrey DAGUIN pour ton aide.

Je franchis la ligne d’arrivée en 4h59 à la 29ème place. À l’arrivée je suis attendu par le commissaire de l’UCI très embêté car je suis non licencié et je rentre dans les points UCI pour la qualification aux championnats du monde.

Pour information c’est le Champion d’Europe en titre qui gagne la course en 3h59, le dernier mettra pratiquement 10h pour boucler les 79,7 km.

 

 

Tour des 7 cols…

Publié: 31 mai 2017 dans 2017

Ne pouvant pas courir je profite donc de cette météo clémente pour rouler.
6h50 me voilà partie pour une belle journée sur mon vélo, avec 7 cols au programme :

Départ du Lac d’Aguebelette

1- Col du blanchet 590m : passage à 19% au niveau du village d’Ayn

2- Col de la Crussille 573m

3- Col de la Lattaz 754m

4- Col du Mont Tournier 851m

Puis petite traversée de plaine entre Yenne et Belley, en passant par les villages Nattages et Parves avec quelques passages à plus de 12%.
A Belley direction Ceyzérieu, puis Artemare, me voilà au pied du Grand Colombier.

A Virieu le Petit, je prends sur la droite et entame la partie la plus difficile, 2 km à 12% de moyenne, puis 1 km à 13.5% de moyenne et enfin 1 km à 14% de moyenne avec un passage à 19%.

IL reste encore 4 km avant d’arriver au sommet. Mi juillet le Tour de France passera par là, un beau spectacle en perspective.

5- Col du Grand Colombier 1501m

La route est barrée pour descendre sur Culoz, je descends donc sur Anglefort, je ne suis pas à une dizaine de kilomètre près.

De nouveau un peu de plaine le long du Rhône avec un léger vent de face direction Yenne et le pied du Relais du Chat

A 7 km du col la route tourne sur la gauche, sur les 4 derniers km la pente varie entre 10 et 15%

6- Col du Relais du Chat 1504m

Descente sur le Bourget du Lac, puis la Motte Servolex

7- Col de l’Epine 987m

Bilan :

De supers paysages et pratiquement pas de voiture.

1 col +2col +3col +4col +5col +6col +7col = 4680m de dénivelé positif

188 km

8h12 sur la selle

8 Bidons de H4 et quelques barres, bananes et biscuits

Après une première consultation, une radio, un IRM et une seconde consultation à l’INSEP, la conclusion est claire : fracture de fatigue nette au niveau du 3ème métatarse du pied gauche.

Première partie de saison terminée…